parcours investisseur immobilier

Prendre une décision importante comme réaliser un investissement, c’est vivre une expérience hors du commun. C’est un long cheminement qui nait d’une envie ou d’un besoin à satisfaire et aboutit à une réalisation forte, qui s’apparente à une œuvre personnelle.

Si on l’analyse en détail, cette expérience se révèle être un véritable parcours émotionnel. Dans le cas d’un bien immobilier, en théorie tout doit bien se passer, acceptons-en l’augure.

Mais, en pratique il convient d’admettre que celui qui s’engage dans l’aventure s’apprête à connaître des sensations fortes. Alors certes, rien de comparable avec un saut à l’élastique ou un best-jumping, mais le futur acquéreur s’apprête à subir de l’euphorie à l’angoisse, un large éventail de sensations.

Plusieurs questions se posent. Comment canaliser ces émotions ? Comment écarter ces digressions de la pensée linéaire afin de prendre les bonnes décisions et minimiser le facteur risque ?

Une réflexion s’impose. Alors que le quotidien se nourrie d’émotions qui enrichissent l’existence, pourquoi dans le cheminement d’un projet ne pas s’abandonner à ces mêmes  émotions ? Et pourquoi ne pas s’en servir dans la prise de décision ?

Investir : un parcours à vivre sereinement

Si le parcours d’un investisseur débute bien souvent par des doutes, des interrogations, il tend à aboutir vers une décision réfléchie, rationnelle. Dans beaucoup de cas, c’est un véritable combat contre soi même qu’il convient de mener, une auto gestion. En réalité cela consiste bien souvent à maîtriser les soubresauts  émotionnels afin d’éliminer de sa pensée tout ce qui perturbe le jugement. Se recentrer sur l’essentiel et sur l’objectif.

Si tous les sentiments vécus au cours du périple que constitue une prise de décision se trouvaient dans un sac, alors un esprit rationnel inciterait à vider ce sac. Comme pour éliminer tout ce qui pèse. Après déballage, on y trouverait pèle mêle : coup de cœur, stress, doute, appréhension. Cela se traduirait par des ressentis bien connus, comme l’enthousiasme excessif d’une première visite d’appartement, ou encore le doute qui  envahi après la signature d’un contrat de prêt. Des questions : « ai-je bien choisi le bon produit ? », « mon bien prendra t-il de la valeur ? ».

Sur le coup, ces sentiments peuvent troubler et même perturber s’ils s’accumulent et s’enchainent. Faut-il alors se résigner à écarter ces précurseurs de bonne ou mauvaise conscience ?

investissement immobilier parcours

Vers la prise de décision : admettre ses oscillations émotionnelles

Dans le cheminement menant à un achat, il y a une finalité : la décision à prendre. Il y a également tout ce qui précède : la réflexion. Et il semble essentiel de bien vivre cette période afin d’être en capacité de faire le meilleur choix.

En se mettant à la place d’un investisseur on admettra aisément préférer vivre sereinement cette période et éviter les sorties de pistes jusqu’à la ligne d’arrivée. Pourtant en la matière, s’autoriser à faire de grands écarts peut être salutaire.

Cela peut permettre de vivre pleinement son expérience et l’adrénaline d’un grand et beau projet. Mais cela permet véritablement d’affronter les vraies questions et tous les aspects du problème sans rien occulter ; et d’aborder les questions que l’on ne veut pas se poser. Car en s’écartant du chemin tracé, on perçoit un problème sous un angle différent et l’on explore d’autres pistes comme pour mieux se rassurer que celle envisagée est la bonne.

Alors faut-il s’autoriser des émotions ou faut-il les contrôler ? En matière d’appréciation des vins et pour vivre pleinement le moment d’une dégustation d’un grand cru, les spécialistes conseillent de se laisser submerger par ses émotions. Celles-ci peuvent être bonnes conseillères. D’abord cela permet d’apprécier totalement l’instant. Ensuite, cela n’affecte pas le jugement, au contraire. Cela conduit bien souvent à porter une appréciation plus fine, débarrassée de toute influence extérieure qui oriente le point de vue. Cela revient également à se fier à sa première impression. N’est-ce pas cela le libre arbitre ?

En définitive, si vous avez du mal à vous faire un avis sur l’attitude à adopter, laissez-vous au moins convaincre par l’idée qu’il existe une graduation dans les émotions que l’on éprouve. Parmi celles-ci, certaines génèrent des signaux positifs. II existe par exemple une frontière entre l’ivresse et l’euphorie. Si l’une est à éviter parce que provoquant des réactions excessives, l’autre se consomme sans limite. L’euphorie est ainsi cet état qui vous maintient dans un sentiment de légèreté, de satisfaction et de sérénité. Alors, osez donc flirter avec ce sentiment pour bien vivre votre parcours d’investisseur !

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

You may use these HTML tags and attributes:

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>